L'échec ce compagnon qui vous veut du bien

L'échec est-il acceptable dans une organisation ? Est-il accepté ? Pour quelles raisons devrait-il être accepté, si ce n'est toléré ? Oui, l'échec est bon pour nous, à partir du moment où nous nous permettons d'apprendre et de s'améliorer.

L'échec est bon pour vous !

Illustration Failure

Savoir entreprendre, c'est savoir prendre des risques, accepter de se tromper et de ne pas réussir ce que l'on entreprend. Les entrepreneurs savent mieux que n'importe quel Risk Manager ce qu'est de prendre des risques. Parce qu'ils/elles les vivent au jour le jour, parce que ces risques peuvent les impacter personnellement et directement. Prendre des risques peut se traduire à travers la gestion de l 'échec. La raison pour laquelle les entrepreneurs à succès acceptent l'échec réside souvent dans leur parcours personnel. Certains ont en tête l'exemple de Sergey Brin, cofondateur de Google qui développa quelques années avant l'aventure Google, une des premières plateforme de commande de pizza sur internet. Une page relativement classique de nos jours qui générait une commande envoyée par fax à son pizzaïolo préféré. Malgré l'énergie dépensée à concevoir cet outil de haute technologie qui fonctionnait pourtant parfaitement, ce fut un échec total. La raison, personne n'avait pensé qu'un pizzaïolo débordé avait d'autres choses à faire que de vérifier régulièrement que des fax de commandes étaient arrivés, que sa machine contenait du papier etc...

L'échec est positif à partir du moment où l'on en tire des enseignements qui permettent de rebondir et d'améliorer une innovation, un processus ou un changement généré.

Certains iraient même jusqu'à dire qu'il n'y a pas de succès sans échec, et je suis de ceux là. N'ayons pas peur de rater, mais ouvrons nos chakras pour rater constructivement.

  • Promouvoir la culture de l'échec, apprendre à identifier et construire autour de ce qu'on n'a pas su bien faire
  • Rater vite ou jamais. Se donner trop de temps et de trop de moyens peut vous entrainer trop loin.
  • Identifier des indicateurs, évaluer les risques associés pour vous permettre de mesurer et de limiter l'impact potentiel d'un échec.
  • Savoir abandonner, tout en identifiant les causes d'un échec, savoir se remettre en question, réajuster son approche, sa stratégie pour avancer
  • Permettre à chacun d'essayer, offrir à tous le droit de se tromper

Clouons le bec aux peureux, aux pourvoyeurs du « ça ne marchera jamais » et du « je te l'avais bien dit ». Arrêtons les black-lists bancaires d'entrepreneurs malheureux, offrons leur le pouvoir de rebondir ... donnons du crédit à celles et ceux qui ont vécus des échecs dés lors qu'ils en ont tiré des enseignements qui leur ont permis d'avancer.

Militons pour le droit de se planter !